Une Presentation sur l'écotourisme par les associations Ecosud et Art Jonction

Forum sur l'écotourisme organisé a l'Université de Maurice le 4 et 5 avril 2001


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ECOTOURISME : ECO-MEPRIS POUR UN ECO-BUSINESS

Quelques exemples récents à l’île Maurice d’impacts négatifs du tourisme sur l’environnement

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bon après-midi.

Félicitations d’abord aux jeunes membres de l’association des étudiants de la faculté Law and Managment pour avoir organisé ce colloque sur l’écotourisme et pour nous y avoir invité.

Je pense qu’il y a dans la salle quelques écologistes, peut-être quelques chercheurs et penseurs alternatifs. Je me sens du coup un Robin des Bois un peu moins isolé devant cet aréopage de personnalités représentant principalement l’industrie touristique.

J’ai intitulé la communication d’ECO SUD, " ECOTOURISME : ECO-MEPRIS POUR UN ECO-BUSINESS ". C’est sans doute un titre étonnant, dérangeant, et je serai probablement suspecté de tenir des propos polémistes. Pourtant ce que je vais dire est étalé aujourd’hui dans la presse internationale à grand tirage. Mais il est difficile à Maurice d’entendre la critique mondiale qui se fait plus forte, jour après jour, à propos des abus répétés et suicidaires que notre société industrielle fait subir à la Nature.

La faculté de Law and Managment de l’Université de Maurice propose de débattre à propos d’une stratégie nationale sur l’écotourisme. Une quinzaine d’heures de discussions entre quelques intervenants sont-elles cependant suffisantes pour faire le tour de la question ? Le sujet est tellement vaste et tellement important qu’il serait souhaitable de pouvoir en débattre beaucoup plus longuement. La cause ne peut être entendue aussi rapidement. Il faut que d’autres forum soient organisés et que d’autres personnalités compétentes mauriciennes mais aussi étrangères et de tout premier plan puissent se rencontrer et vous rencontrer. J’espère que l’Université et les différents décideurs impliqués auront à cœur d’y pourvoir les moyens matériels nécessaires dans le plus proche avenir.

Ecotourisme. Ce mot existe depuis peu d’années et a sûrement été forgé par des écologistes pour décrire des activités de découverte respectueuse de la Nature et des Hommes, activités que l’on a ensuite qualifié de " durable " car peu ou pas génératrices d’effets environnementaux et sociaux négatifs.

L’écotourisme semble donc bien vouloir exprimer des activités à forte connotation écologique mais que l’on a associé au mot tourisme à cause de son aspect " découverte " et " voyage ".

A l’île Maurice, l’écotourisme tente de débarquer depuis peu de temps. Mais est-ce bien d’écotourisme qu’il s’agit chez nous ? Car il semble, à bien y regarder, que le concept ait sérieusement été détourné de ses objectifs.

Rappelez-vous, par exemple, l’année dernière, un projet écotouristique ou, en tout cas présenté comme tel, devait voir le jour au sommet du Morne. Dans l’Express du 13 février 2000, on pouvait deviner, dans les titres d’un article annonçant la prochaine construction d’un Téléphérique sur cette montagne, l’enthousiasme du journaliste pour ce nouveau concept de tourisme : " Ecotourisme ! Partons à l’assaut des secrets du sommet du Morne ! ". " Assaut " et " désacralisation " de la montagne, que voilà un bien beau projet écologique ! Nous n’avons pas le temps d’entrer dans les détails mais ce projet pseudo-écotouristique a obtenu le soutien de la plus grande Fondation mauricienne privée de Protection de l’environnement. A la suite d’une lettre ouverte publiée dans le Mauricien du 11 avril 2000, dans laquelle nous interrogions cette Fondation de la Vie Sauvage sur leur appui tardif au promoteur du projet, nous n’avons reçu, malheureusement aucune réponse.

Aujourd’hui on parle d’écotourisme à Rodrigues, mais les vrais projets de développement touristique qui sont à l’étude ou sur le point d’être concrétisés sont l’agrandissement de la piste de l’aéroport de Plaine Corail pour pouvoir accueillir de gros porteurs ainsi que la prochaine construction de plusieurs grosses unités hôtelières sur les rarissimes plages de sable de Rodrigues.

Les sols sont pauvres, les forêts ont disparues, les rivières ne coulent plus, le lagon immense est fort détérioré, la pêche risque d’y être interdite prochainement pour tenter un certain repeuplement, l’eau est extrêmement rare et c’est dans ce contexte que l’on vient nous parler d’écotourisme 5 étoiles !

Ce n’est pas sérieux. Ces projets de tourisme à Rodrigues n’ont absolument rien d’écotouristiques.

Doris Sénèque, la passionaria et la secrétaire de l’association Eco-Sud, va vous parler d’un autre exemple de développement touristique à Blue Bay qui va à l’encontre de tout objectif écotouristique.

(Doris, c’est à toi)

Le cas de BlueBay est un exemple désolant - et typique - de laisser-aller de la part de nos gouvernants, de négligence de la part du public en général et surtout de l’insatiabilité des développeurs pour les profits rapides envers un patrimoine naturel qui n’a pas cessé d’émerveiller jusqu’à ce jour spécialistes du monde sous-marin et profanes.

Tous les éléments étaient réunis à Blue Bay pour en faire un site de rêve – une baie protégée par un récif de corail qui la met à l’abri des assauts de l’océan et comporte une étroite passe donnant accès à la haute mer. A l’intérieur du lagon, touchant presque le récif, un îlot boisé d’environ 4 hectares, oasis de verdure posé sur la mer turquoise. Et au centre de la baie, entre l’îlot et le littoral, une agglomération de massifs coralliens hors du commun, le fond marin étant recouvert d’une couche de coraux vivants dont la densité les rend uniques et permet de classer ce site parmi les meilleurs à l’échelle mondiale.

C’est le Dr.Rodney Salm qui fit une évaluation du site en 1974, en reconnut la beauté, la valeur et la vulnérabilité face à un développement incompatible, et le proposa aux autorités, avec Balaclava, comme site de conservation. Le projet de parcs marins existe donc depuis plus de 25 ans. Et qu’avons-nous constaté depuis cette époque ? L’étau n’a fait que se resserrer autour de Blue Bay au fil des années, en dépit de toutes les mises en garde de ceux qui se soucient de l’environnement.

D’un côté de la baie, un hôtel augmenta son nombre de chambres en ayant bien soin, semble-t-il, de rester juste à la limite permise pour se passer de station de traitement des eaux usées. Un morcellement vit le jour au nord de la baie et depuis, les constructions n’ont pas cessé d’y pousser comme des champignons. On assista en 1992 à la création d’une plage artificielle devant le deuxième hôtel du coin, et en 1999, celui-ci doubla quasiment sa capacité avec la construction de plus de 140 nouvelles chambres, détruisant dans la foulée le barachois situé en face. Un projet d’hôtel de luxe sur l’Ile aux Deux Cocos au centre de la baie n’obtient pas de permis EIA en 1996 parce qu’il est situé dans une zone désignée comme parc marin, mais refait surface deux ans après malgré le fait qu’entre-temps, Blue Bay a été officiellement proclamé parc marin national en 1997.

Il est également devenu évident, pour les spécialistes bio-sousmarins, que la baie est sous pression, car on reconnaît maintenant des signes de stress sur certains coraux.

Il faut savoir que cette baie subit aussi une exploitation continue de la part des pêcheurs du dimanche, des bateaux à fond de verre, des plongeurs et de ceux qui pratiquent la marche sous l’eau.

Il aurait dû être évident, même pour le profane, que le point de saturation n’était pas loin d’être atteint. Et pourtant le projet d’un hôtel sur l’îlot, au cœur du parc marin n’a semblé émouvoir que les écologistes, toujours taxés de manquer de réalisme et de vouloir faire obstacle au développement. Les promoteurs ne clamaient-ils pas haut et fort leur attachement à la cause du parc marin et leur volonté d’en assurer la protection et la gestion, se présentant comme les sauveurs d’un site voué à la dégradation à cause des carences du gouvernement ?

Ce sont ces mêmes promoteurs qui, le 28 août dernier, faisant fi du principe de précaution, creusent un trou dans le littoral rocheux de la baie pour en expertiser le sol et découvrent avec surprise que, sous la première couche de basalte, se trouve de la boue jaunâtre et non du sable comme supposé. La vase est entraînée à la mer par la marée, ce que notent avec anxiété les pêcheurs du coin. Alertée par ces derniers, l’association Eco-Sud tire la sonnette d’alarme dans une conférence de presse, mais les autorités concernées ne réagissent pas. C’est ainsi que la première semaine de septembre 2000 verra la destruction irrémédiable d’une partie de notre patrimoine naturel.

Les événements vont ensuite se précipiter, les promoteurs faisant preuve d’un zèle hors du commun pour faire avancer leurs travaux. Après la mise en place d’un maigre écran géotextile censé endiguer la boue, les machines vont s’acharner sur ce site, à quelques mètres à peine de la zone sensible qu’est le jardin de corail. Un marteau-piqueur et une pelle mécanique vont défoncer le littoral basaltique de la baie et draguer impitoyablement le fond marin, déversant dans la mer une vase gluante et acide qui se déposera par la suite sur les coraux sur un rayon de 80 mètres.

Malgré l’inefficacité flagrante de l’écran géotextile, les promoteurs qui se proclamaient ardents défenseurs du parc marin ne levèrent pas le petit doigt pour faire arrêter les travaux, ne serait-ce que temporairement, le temps de trouver une solution alternative. Le saccage se poursuivra sans relâche jusqu’à l’après-midi du samedi 9 septembre.

Pour ceux qui ont vécu intensément ce cauchemar et ont été les témoins impuissants de cet acharnement contre la nature, vous comprendrez, je l’espère, qu’il n’est plus possible de croire en la bonne foi de promoteurs qui professent leur attachement au patrimoine naturel. C’est ce qui nous amène à cette conclusion cynique : si il nous faut attendre d'un hôtelier qu'il soit capable de faire passer la protection de l’environnement avant les profits que doit générer son business, nous allons attendre très longtemps car cet hôtelier-là n’est pas encore né…

Mesdames et Messieurs, Eco-Sud et ses alliés ont consacré toute leur énergie à se battre pour la sauvegarde du parc marin de Blue Bay contre un projet hôtelier sauvage sur l’Ile aux Deux Cocos. Des cas analogues abondent malheureusement dans notre monde de convoitise. C’est à chacun de les identifier et de chercher à préserver la qualité de vie du Mauricien dans un environnement harmonieux. Défendez vos droits à la nature : vos enfants et vos petits-enfants vous en seront reconnaissants.

Je vous remercie et repasse la parole à Yves pour le laisser continuer notre réflexion.

(Fin de l’intervention de Doris Sénèque)

Pour obtenir un label écotouristique, il faudrait théoriquement respecter quatre points principaux:
- RESPECTER L'ENVIRONNEMENT
- RESPECTER LES TRADITIONS LOCALES ET LE PATRIMOINE
- PARTAGER EQUITABLEMENT LES REVENUS DU TOURISME
- SERVIR D’ACCOMPAGNEMENT AU DEVELOPPEMENT DURABLE ET UTILE POUR TOUS

Le tourisme mauricien, majoritairement aux mains de groupes industriels, peut difficilement s’aligner derrière ces quatre postulats de l’écotourisme, cités plus haut.

Tourisme et conservation c’est tenter d’unir par les liens du mariage la carpe et le lapin.

Dans la logique économique libérale sous laquelle nous fonctionnons actuellement, écologie et industrie touristique sont complètement antinomiques. Bien sûr, c’est le contraire que les représentants de la pensée économique officielle vont nous chanter.

Par une énorme campagne de désinformation financée par de très gros moyens, la société libérale moderne va pouvoir camoufler les dévastations écologiques mondiales dont elle est la première responsable. Au besoin en obtenant la complicité d’associations écologiques en quête de ressources financières. Le sponsoring d’émissions de télévisions grand public, comme Ushuaïa en France est également très rentable. Les " belles images " et les exploits de toutes sortes donnent l’impression fallacieuse que le monde est encore intouché et vierge. Avec Rhone-Poulenc, Shell, Total ou le lobby du tabac, à force de manipulation médiatique, le monde est devenu VIRTUELLEMENT magnifique !

Dans le domaine du tourisme, nous retrouvons évidemment l’utilisation des mêmes méthodes. Le dernier tour de passe-passe à la mode est aujourd’hui l’association de l’idéal écologique à l’exploitation touristique de la Nature. Cette façade " écologique " sert hélas, la plupart du temps, d’écran de fumée devant les réels et toujours identiques objectifs des opérateurs : le profit maximum et rapide à partir d’une nature vierge qui n’a pas coûté un sous d’investissement de départ et qui va servir de décor à sa propre marchandisation.

Voyez par exemple ce qui se passe actuellement dans la Baie de Tamarin. On nous parle d’"expertise scientifique" et de "découverte écologique" mais c’est plutôt d’exploitation d’un milieu naturel et de ses habitants marins, les Dauphins, qui est maintenant organisée par les opérateurs touristiques. En fait d’expertise scientifique dans un cadre aussi perturbé, il ne reste plus, très sincèrement, qu’à étudier les effets dévastateurs de l’arrivée des hommes dans l’habitat des dauphins.

Comment peut-on oser encore parler d’écotourisme pour ce genre d’activités? C’est pourtant ce que fait le journal l’Express, dans son tout dernier article du 31 mars 2001 intitulé " TRANSMAURICE, le tourisme passe au vert ".

On peut y lire entre autres :

" L’idée de proposer des activités de tourisme vert à la clientèle émane de la réorganisation des services de MTTB et de Mautourco en 1999. Estimant le marché prêt pour cette évolution, le département Business Development a initié un à un des projets nouveaux."

Mais où diable se fourvoie le tourisme vert avec des mots comme " Clientèle ", " services ", " marché ", " département Business Development " ? Voilà une terminologie qui ne peut tromper personne : il s’agit avant tout d’affaires et de " Business ", réalisés sur un fond de nature encore vaguement " verte ", sans que cela semble poser le moindre questionnement sur les dangers de dégradation environnementale inhérents à ce genre d’activités. Associer d’autre part le sponsoring de Camel Adventure, prétexte écolo de la cigarette Camel, à ces nouvelles activités de tourisme vert est symboliquement inacceptable.

Puisque l’on parle business et marché, j’ai noté une déclaration très intéressante du Chairman de l’AHRIM. Dans une interview publiée dans "Business Magazine" le 11 octobre 2000, Monsieur Chris Najbicz, dévoile clairement quels sont les moyens financiers que les hôteliers injectent dans la défense et la réhabilitation de l’environnement qu’ils exploitent. Voici l’extrait :

Les chiffres sont clairs. Avec moins de 1% du chiffre d’affaire consacré à la protection et la restauration de l’environnement on ne peut que constater l’aspect extrêmement déséquilibré de la gestion hôtelière en ce qu’il s’agit de leur responsabilité envers l’entretien de nos ressources naturelles.

Revenons maintenant aux trois autres postulats de l’écotourisme :

- UN RESPECT POUR LES TRADITIONS LOCALES ET LE PATRIMOINE:

Je vais encore une fois paraître négatif mais prenons le cas du Séga. Il a été exploité jusqu’à la corde par les hôteliers au point de se dénaturer complètement et de devenir un produit sirupeux et sans aucune authenticité. Mauvais exemple pour l’éco-tourisme. Les mentalités n’ont pas changées et les mêmes édulcorations de notre patrimoine culturel sont toujours à l’œuvre aujourd’hui.

Regardons également l’indifférence avec laquelle nous nous occupons de notre patrimoine bâti. Principalement concentré à Port-Louis, celui-ci n’est absolument pas entretenu et aura bientôt complètement disparu. Qu’à cela ne tienne, me direz-vous puisqu’un projet touristique de parc d’attraction reconstituant le " décor " des quartiers français du Port-Louis d’antan sera prochainement construit au Domaine des Pailles. Ce projet caricatural a été annoncé très sérieusement le 12 avril 2000 dans le journal l’Express. Les deux milliards de roupies prévus pour son érection auraient préférablement dû s’investir dans des projets de restauration du VRAI patrimoine architectural de l’île !

UN PARTAGE EQUITABLE DES REVENUS DU TOURISME :

Mesdames, Messieurs, je pense qu’il est inutile de développer cet aspect car vous savez pertinemment que nos choix politiques et économiques n’ont jamais favorisé ce genre de redistribution équitable. Nous en sommes même aux antipodes ! Les revenus du tourisme reviennent en majeure partie aux grands actionnaires, souvent étrangers. Les richesses produites ne sont que très partiellement injectées dans l’économie du pays. Tout est donc à faire pour réorienter ces choix économiques vers plus de justice.

UN ACCOMPAGNEMENT POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE :

Durable et non artificiel. Durable et utile au plus grand nombre. Durable et non réservé à une petite élite.

Golf à l’île aux Cerfs, parties de chasse à Bel-Ombre, découverte de Maurice en 4x4, piscines devant chaque bungalow au Domaine du Chasseur, téléphérique sur la montagne du Morne, hôtel 5 étoiles dans un parc marin ou à Rodrigues la dévastée, où est l’accompagnement à l’intérêt général des populations dans tous ces projets?

Au lieu de parler aujourd’hui d’éco-tourisme, les conséquences de l’éco-pillage et de l’éco-destruction, à l’œuvre à Maurice depuis plus de 250 ans, ne devraient-elles pas nous inquiéter prioritairement pour notre avenir et celui de nos enfants ? N’est-il pas bien plus important de plancher sur des propositions et des stratégies d’éco-restauration? L’éco-réchauffement de la planète n’annonce-t-il pas peut-être l’éco-extinction de la race humaine et sans doute d’autres espèces vivantes ? (*7)

" Après la mort, la tisane ! "

En guise de conclusion et en hommage à Armand Farrachi, écologiste, je vous lirai ces quelques mots extraits de son livre " Les Ennemis de la Terre " : (*8)

"Rien ne changera si les idées ne changent pas. Sans l’éducation qui aura révélé à chacun la gravité de l’enjeu, la réglementation la plus éclairée ne sera jamais appliquée sur les blessures du monde qu’avec la souveraine efficacité d’un cautère sur une jambe de bois. Chacun proteste de sa bonne volonté mais, dans les faits, la situation continue à se dégrader, et dans tous les domaines. Les déclarations publiques d’intention et les bons conseils à autrui n’auront de crédibilité que lorsque chacun aura balayé devant sa porte. Le monde, hélas, n’en serait pas forcément sauvé pour autant, mais faute de cela ses maîtres n’imiteront jamais que la chauve-souris de La Fontaine, qui se proclamait oiseau ou rat selon ses interlocuteurs : j’aime la nature, écoutez-moi parler ; mais je la détruis, regardez-moi agir."

Mesdames et Messieurs, vous voilà informés des vrais enjeux du 21è siècle : la protection de notre environnement et de sa biodiversité pour les générations à venir.

De grâce, réagissez et agissez !

 

 

Doris Sénèque ECO SUD

et

Yves Pitchen ART-JONCTION